La Brussels Cycling Classic dévoile son parcours : le Mur de Grammont en juge de paix

La Brussels Cycling Classic retrouve ses quartiers dans la capitale, le 28 août prochain. Et pour préparer au mieux les prochains championnats du monde en Flandre, la semi-classique optera pour un parcours plus vallonné, avec notamment l’ajout d’un double passage sur le Mur de Grammont, le Bosberg et le Congoberg, pour pimenter le final.

Longtemps classée pour les sprinters, la Brussels Cycling Classic ne peut proposer dans son final un enchaînement de côtes, assez rares dans le nord-ouest de Bruxelles. À l’approche de la ligne droite en faux-plat montant de l’avenue Houba de Strooper, les organisateurs de l’épreuve qui avait succédé à l’époque à Paris-Bruxelles ont déjà tenté d’ajouter des secteurs pavés et autres collines avant l’entrée dans la capitale. Rien qui bouleverse toutefois le peloton qui s’est toujours présenté groupé sur la ligne d’arrivée, avec Pascal Ackermann, Caleb Ewan et Tim Merlier comme derniers vainqueurs.

Pour corser ce tracé, l’organisation va donc quelque peu s’éloigner de Bruxelles pour mieux y revenir. Après le départ traditionnel depuis le parc du Cinquantenaire et une balade dans les collines brabançonnes au sud de la capitale belge, le peloton se rendra vers l’ouest pour un passage via Grammont. Dans la cité du maton, les coureurs enchaîneront deux passages du Mur de Grammont, du Bosberg et du Congoberg, pour bien écrémer un peloton qui risque d’être orphelin de bon nombre de sprinters au bout de ces sommets. La dernière montée du « Muur » aura lieu à 50 kilomètres de l’arrivée.

Et les difficultés ne s’arrêtent pas là. Pour le retour sur Bruxelles, le peloton traversera deux nouveaux secteurs pavés, la Brabantsebaan (2 km de pavés) à Leeuw-Saint-Pierre et la Rosweg (1 km à Lennik), avant la dernière ascension du jour, l’Eksterstraat (à peine 250 mètres à 7% de moyenne), dont le sommet sera pointé à 14 bornes du but. L’arrivée reviendra sur l’avenue Houba de Strooper, après une édition organisée non loin de l’Atomium. Mais la dangerosité du final a bien fait comprendre à l’organisation que la large avenue au pied du stade Roi Baudouin était plus indiquée pour la sécurité des coureurs.

Photo : Brussels Cycling Classic

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