Race Across Belgium : plongée le temps d’un défi dans le cyclisme ultra-distance

Le cyclisme révèle de multiples disciplines, de la course en ligne sur route au VTT cross-country en passant par la poursuite sur piste ou le gravel. Cette année, je me suis essayé à l’endurance en semi-autonomie à l’occasion de la Race Across Belgium. Sur 310 kilomètres, l’objectif était simplement de terminer en moins de 24 heures. Un défi dantesque pour le cycliste du dimanche que je suis…
Race Across Belgium 2024 - Arrivée - Flou

Chaque année, avec des amis amateurs de vélo, nous choisissons un défi annuel. Cela se résumait jusqu’ici à des montées de col. Le Mont Ventoux en 2022, le Stelvio et le Gavia en 2023. Cela permet de créer de sacrés souvenirs, tant amicaux que sportifs. Cela s’est aussi matérialisé par des premières participations à des cyclosportives comme Liège-Bastogne-Liège, Paris-Roubaix et le Tour des Flandres, sur des distances à chaque fois raisonnables, entre 70 et 145 kilomètres au plus. Car malgré mes ambitions de rouler autour de 4.000 kilomètres par an, mes sorties ont jusqu’ici été limitées à un maximum de 157 kilomètres (lors de Lille-Hardelot, l’an dernier, une très chouette organisation). Ma première sortie en solitaire de plus de 100 bornes ne date que de 2021 et mon endurance n’était pas ma première force jusqu’ici. Et pourtant, en octobre dernier, après avoir vu les exploits des sportifs de la Race Across Belgium quelques mois auparavant, j’ai proposé à mes amis de tenter cette course d’endurance en semi-autonomie sur la plus courte distance, tout de même de 300 kilomètres. L’un d’eux a finalement répondu présent, l’un de ses amis s’est ajouté à la liste, et nous voici partis pour mener cette aventure en équipe en mai 2024.

Jusqu’à 2 500 kilomètres

La Race Across Belgium, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une des épreuves des Race Across Series, une série de courses d’ultra-distance imaginées par Arnaud Manzanini, un spécialiste de cette discipline durant laquelle il faut enquiller les kilomètres en un minimum de temps et sans assistance, ni ravitaillement officiel. La course se fait en semi-autonomie, ce qui signifie qu’un·e participant·e a le droit de se rendre dans des commerces pour s’alimenter ou dans des hôtels pour se reposer, mais il n’a pas le droit d’être ravitaillé directement par une aide extérieure. Les Race Across Series ont démarré en France, proposant des courses entre 300 et 2 500 kilomètres, et des éditions en Belgique, en Suisse et, prochainement, au Québec, ont vu le jour depuis lors. En Belgique, les distances proposées varient entre 300 et 1 000 kilomètres, et les parcours proposent des passages par de nombreux endroits mythiques pour la communauté cycliste. Cette année, les partant·e·s devaient notamment affronter la Citadelle de Namur, la côte de Stockeu, le Vieux Quaremont, le Paterberg, le Koppenberg, le Mur de Grammont… Un sacré programme agrémenté d’un bon nombre d’autres difficultés qui poussent le dénivelé au plus haut.

Comment appréhender une telle distance ?

La préparation pour cet événement s’est résumée à des sorties de plus en plus longues, de plus de 100 kilomètres dans les dernières semaines, avec l’espoir d’être au firmament à l’aube de la course. Difficile d’appréhender 310 bornes quand la plus longue distance précédemment couverte n’est même pas la moitié du total prévu… Autre donnée à prendre en compte : le départ est prévu à 22h06 pour notre groupe. Cela signifie un début de course dans l’obscurité et une nuit à rouler, sans véritable repère nocturne jusqu’ici. Quelques tests des lampes achetées pour l’occasion confirment que cela ne devrait pas poser problème sur le plan technique, mais sur le plan mental, cela demande une certaine concentration que je n’ai encore jamais mise à l’épreuve ainsi. Et la préparation ne s’arrête pas au physique ou au matériel. Il s’agit également de repérer avec précision le parcours proposé, pour repérer les commerces qui seront ouverts au plus tôt, les points d’eau disponibles 24 heures sur 24… La fringale peut rapidement guetter, alors autant jouer la carte de l’assurance et accrocher une note sur le cadre pour savoir quand s’arrêter et se ravitailler. Même si j’ai déjà une dizaine de gels, une dizaine de pâtes de fruit et la même quantité en barres de céréales protéinées dans les trois pochettes accrochées à mon cadre. Avec un sac à dos en prime pour les vêtements chauds, au cas où le mercure descend plus bas que l’annonce de l’Institut royal de météorologie, et deux bidons d’un litre et 75 cl pour le ravitaillement. On ajoute les couvertures de survie, les outils pour réparer une crevaison ou un autre pépin mécanique, le GPS, deux chargeurs portables, le smartphone… Et c’est parti pour 300 bornes sur les routes belges !

Les premiers pépins

Le départ nocturne est un premier cap à passer, n’étant pas un habitué des nuits blanches. Le repos jusqu’à midi a aidé, il était malheureusement difficile de faire une sieste récupératrice par la suite. Il fallait donc démarrer avec l’adrénaline en carburant, avec l’espoir que cela suffise à tenir la distance jusqu’au lever du soleil. Le rythme est bon dès les premiers tours de roue. Trop bon ? Avec mes deux compères, on se tâte sur la stratégie, on essaie de réduire la vitesse en plaine, pour éviter la surchauffe du moteur dans les dernières heures d’effort. Après seulement une quinzaine de kilomètres, un malheureux est arrêté en bord de route. « J’ai déjà changé une fois ma chambre à air, mais là, mon pneu a éclaté je crois », nous dit-il. L’organisation encourage la solidarité et l’entraide. On essaie de trouver une solution, mais une seule lui vient en tête : « Je crois que je vais rentrer, je ne vois pas trop comment je vais faire ». Sacrée tuile quand on se prépare pour un événement qui est censé être 20 fois plus long…

Avec cet arrêt impromptu, le groupe parti une minute derrière nous nous dépasse. Le règlement prévoit qu’aucun concurrent ne peut prendre le sillage d’un autre pour éviter toute aspiration, punie d’une pénalité voire d’une exclusion si cela dure. Nous restons donc à une trentaine de mètres du groupe qui roule à un rythme finalement parfait pour notre stratégie d’économie d’énergie. Une bonne vingtaine de kilomètres ainsi, cela nous permet de ne pas trop en faire. Parfait quand on doit affronter le Smeysberg et la Moskesstraat, deux côtes qui ont fait la différence sur les championnats du monde sur route en 2021. Les premières grimpées se font sur la plus petite vitesse. L’expérience connue trois semaines auparavant, durant le Tour de Namur cyclo, m’a bien refroidi : pas question de pousser trop gros au risque de se retrouver avec des crampes paralysantes quelques heures plus tard. Le rythme est donc bien plus faible qu’à l’accoutumée, mais l’ultra-cyclisme est une discipline qui demande cette stratégie.

La concentration nocturne, indispensable

L’obscurité est encore plus impressionnante lorsqu’on entre dans la forêt de Soignes. Aucune voiture à l’horizon, aucun éclairage public, juste la nature autour de nous. Les écureuils s’échappent à la vue de nos lumières, les bruits de la forêt entre nos coups de pédale offrent déjà un spectacle surnaturel. L’ambiance est optimiste durant ces deux premières heures. Et le couperet tombe au bout de 66 kilomètres : le premier point d’eau repéré à Rhode-Saint-Genèse est en fait un robinet coupé… On espère en trouver un ouvert au cimetière non loin de là. Malgré la porte ouverte, c’est la même désillusion. Il reste donc à espérer qu’on pourra trouver un robinet sur le chemin ou à la prochaine ville, Ninove, cinquante kilomètres plus loin.

Ma chère et tendre me motive par messages interposés et m’indique qu’on pourrait en prime profiter d’aurores boréales dans le ciel. Le nez en l’air, je ne parviens malheureusement pas à repérer la moindre lumière suspecte. L’éclairage public n’est peut-être pas suffisant pour éclairer au mieux les cyclistes qui s’aventurent dans la campagne brabançonne, elle reste trop puissante pour déceler les contours colorés de cette tempête cosmique. Tant pis pour la vue, il s’agit de continuer à pédaler.

Ninove arrive enfin sous peu, les espoirs d’un premier ravitaillement fulminent dans la tête. Ils sont rapidement douchés, faute de robinet, c’est un comble. Rien dans les pompes à essence ou les car-wash repérés au loin, les magasins de nuit sont déjà fermés vu qu’il est bientôt 3h00, tout comme les fast-foods. Pas de chance, mais les autres avancent. Les inquiétudes succèdent à l’optimisme : à trois, on s’interroge sur les scenarii à portée. Les bidons se vident, et impossible de les remplir à court terme. Va-t-on trouver un robinet sur le chemin ? On songe même à dormir, le temps que les premières boulangeries ouvrent à 6h00. On choisit finalement l’option de continuer à pédaler et de trouver le premier commerce disponible dans les kilomètres qui suivent. Un espoir demeure à Gavere, 35 kilomètres après Ninove. Une fontaine y était annoncée sur Google Maps. On verra bien.

Coup de mou dans le noir

Mais dans la tête, les pensées négatives se succèdent. Et si on ne trouve rien ? Et si nos bidons sont vides ? Et si la fringale arrive ? Durant cette période, j’avance simplement à mon rythme, en mode automatique. Mes compères me disent que je vais peut-être un peu vite, qu’il faudrait économiser l’énergie. J’acquiesce, mais l’envie d’arrêter est grande. Je réfléchis à l’idée de dormir sur le bas-côté, tout en me disant que je n’arriverais jamais à m’endormir avec l’adrénaline, les bruits de la circulation (certes limitée), les bruits naturels aux alentours, la crainte de me faire voler le vélo… Je songe à appeler ma femme, à tout lâcher. Puis je me rappelle que nous sommes trois, que nous devons finir ensemble, que nous nous sommes mis comme mission de boucler ces 300 bornes. Les jambes ont beau être bonnes, difficile d’avancer si la tête ne suit pas. Les premiers pavés du Lange Munte me rappellent que j’aime ces routes, que je suis quand même en bonne forme sur le plan physique. Mais il est 5h00 et la fontaine de Gavere est éteinte. Toujours pas d’eau à l’horizon et nous avons déjà enchaîné 150 kilomètres. Cela commence à peser. Mais mes équipiers me motivent pour continuer.

C’est finalement dix kilomètres plus loin que nous découvrons une machine lumineuse qui pourra nous délivrer de nos doutes. Un distributeur automatique à côté d’un car-wash, au bout milieu d’une nationale. L’espoir revit enfin. Pas de robinet, pas d’eau, mais des canettes de soda pour quelque peu étancher la soif avant l’aube prochaine. Un Fanta, un Nalu, un Tropico et on relance la machine. Ce n’est pas grand-chose, mais on se dit qu’on peut au moins tenir jusqu’à 6h00 et l’ouverture d’une boulangerie. Les prochains kilomètres restent difficiles, mais le profil est moins rude à l’approche d’Audenarde. On sait que les côtes les plus usantes arrivent après ce point de passage obligé des Ardennes flamandes, mais vu l’heure qui passe, les premiers commerces devraient être ouverts d’ici là.

 

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Ouf, le soleil arrive…

Le soleil se lève alors que 6h00 approche. Une boule orange s’élève dans le ciel, sous une brume matinale qui rend l’ensemble magique. Cette vision revigore quelque peu après ces dernières heures difficiles. Il faut encore affronter le Nokereberg et le Tiegemberg, mais au km 185 est notée une boulangerie qui est normalement ouverte. Alleluia ! Anzegem se dévoile et le commerce est bien accessible. Razzia sur les pains au chocolat et les matons, ces petits gâteaux à la frangipane typiques de la région. Le café est aussi le bienvenu. La boulangère a même la gentillesse de remplir gratuitement nos bidons pour nous permettre de poursuivre l’aventure. Deux autres concurrents, qui courent eux en duo, s’arrêtent également. L’un est un habitué de l’ultra-distance, l’autre débute, comme nous. « C’est rude la nuit ». Je ne pouvais pas mieux dire.

Cette pause nous requinque pour les prochaines heures, au moins ! Nous décidons quand même de faire un autre arrêt, dix kilomètres plus loin, à Audenarde, pour un autre café et un nouveau ravitaillement en eau. L’expérience nocturne nous a quelque peu échaudé, autant prendre ses précautions avant le programme qui s’annonce : Vieux Quaremont, Paterberg, Koppenberg, Steenbeekdries, Taaienberg, Muziekberg, La Houppe, Potterée, Mur de Grammont, Bosberg et Congoberg en moins de soixante kilomètres. Ces côtes, je les ai déjà affrontées lors du Tour des Flandres cyclo ou lors d’une récente sortie. Je connais leurs subtilités, je sais quand récupérer (tant qu’on peut…), mais l’inconnue reste leur passage après plus de 200 kilomètres et une nuit blanche dans les pattes. On repart d’Audenarde le sourire aux lèvres, se crispant à force de se rapprocher de cette route du Ronde. Il s’agit d’en garder sous la cuisse pour le final.

Les mythes s’enchaînent

Le passage sur le Vieux Quaremont réveille les toxines, mais cela se passe. De même sur le Paterberg, même si l’un de mes équipiers émet des doutes quant à sa capacité à franchir le Koppenberg suivant. « J’ai envie de vomir, je suis à bloc ». On lui dit qu’on va aller doucement, qu’il faut partir avec un a priori positif au risque de se braquer. Le mythique Koppenberg se présente devant nous une dizaine de minutes après. Les pavés sont toujours aussi cassants, la vue de cette pente à 20% fait peur, mais il faut se lancer. Mon équipier lâche prise et termine à pied. Je force tant que possible, tout comme mon deuxième larron, trente mètres devant. Devant la photographe et le vidéaste de l’organisation, on tente le sourire entre deux coups de pédale. Mais l’essentiel est fait : on a franchi l’enchaînement le plus rude de ce parcours. Il reste encore du lourd, mais ce passage était le plus craint des 310 kilomètres.

La motivation de mon ami revient au fil des bornes, malgré les pavés qui s’enchaînent. « Le coup de mou est passé, je crois ». Personnellement, je sens aussi que cela roule bien, même si je peux lâcher quelques mètres dans les côtes. L’objectif est de terminer, pas besoin de se forcer, tant qu’on arrive au sommet. Le fait de regarder à mes équipiers, de leur parler me permet d’éviter de penser uniquement à ma condition. J’évite également la surcharge sur le plan mental. Les kilomètres s’égrènent, les côtes aussi, et on se rend compte que l’arrivée n’est plus si lointaine. On se décide à une dernière grosse pause à Grammont, à un peu moins de 60 kilomètres de l’arrivée, juste avant midi. Mais mon équipier en rade sur le Koppenberg commence à connaître des douleurs au pied gauche, le contraignant à s’arrêter. On le rassure, on tente de l’aider du mieux qu’on peut. Pas question de lâcher l’un de nous, l’unité est primordiale. On repart quand même malgré la douleur. Et l’arrêt nourriture à Grammont fait le plus grand bien pour envisager les trois dernières heures avec optimisme. Du moins, le minimum nécessaire pour conclure cette aventure formidable.

Un sport individuel couru par équipes

Les douleurs se font plus lourdes à l’approche de l’arrivée. Les genoux commencent à subir, tout comme les doigts de pied. Normal après plus de 10 heures de vélo, me dis-je. On doit encore s’arrêter à deux reprises face à ces problèmes physiques qui prennent de plus en plus de place dans l’esprit. La difficulté des côtes semble grimper, alors que les plus raides sont largement derrière nous. Qu’importe la pente, cela pèse de plus en plus dans les jambes. Les toxines s’imprègnent, impossible de faire sans. Mais le compteur annonce les dix derniers kilomètres et diminue désormais tous les hectomètres. Cela permet de se rassurer, même si deux côtes sont encore au programme. Mes équipiers s’usent, j’ai encore la patte, il faut les encourager, les pousser à se dépasser. On arrive à Braine-l’Alleud, lieu de départ et d’arrivée. Les derniers pourcentages ont décimé le trio, tout le monde tente de se regrouper à l’approche de l’école qui sert de quartier général à l’organisation.

Sur la ligne d’arrivée, les enfants de mes équipiers et leur compagne sont présentes pour nous soutenir. Ma femme est également là, elle qui m’a soutenue durant toutes ces semaines de doutes et d’inquiétudes. Son sourire ravit ma journée. Un dernier sprint pour la route et nous voici à l’arrivée de ces 310 kilomètres, les plus intenses de ma vie sportive. L’effort était rude, surtout sur le plan mental cette fois. Continuer, grimper, garder de l’énergie, enchaîner les difficultés, les surmonter. Nous avons eu la chance de ne connaître aucun problème mécanique (si ce ne sont deux déraillements), de ne pas subir de chute ou d’autre aléas. Malgré tout, j’ai eu l’impression de traverser le Styx. Mais nous voici à l’arrivée, heureux de s’être dépassé comme jamais, fiers de notre prestation, ravis d’enfin en finir. Merci à mes équipiers, on se congratule.

14 heures sur la selle

Nous finissons finalement 28e sur 45 participant·e·s classé·e·s, et troisième groupe sur cinq. L’objectif était simplement de terminer, ce résultat rajoute à notre fierté. 17h03 selon le compteur officiel, 14h01 de vélo selon Strava et 3h00 de pause, donc. L’effort valait bien une mitraillette (frites, fricandelle, sauce riche dans une baguette, je laisse aux non-Belges le soin de découvrir en image sur Google cette volupté) et une bière pour conclure en beauté ces 17 heures infernaux. Je ne me sens pas comme un « ultra-cycliste » vu la distance que d’autres couvrent en quelques heures, lors de cyclosportives reprenant le parcours des grandes classiques. Mais je suis heureux d’avoir découvert cette discipline particulière, demandant une préparation sans faille et une bonne dose de volonté. On s’est souvent remercié d’être à trois pour cet exercice, car le poursuivre en solitaire paraît encore plus rude. J’aurais certainement renoncé en solo. Nous avons heureusement été solidaires, pour la réussite de tous. Comme en cyclisme sur route finalement : un sport individuel disputé en équipes. Chacun avec ses objectifs, nous les avons atteint collectivement.

Et maintenant ? Retenter l’expérience n’est pas prévu pour sitôt. Mais l’idée d’une participation aux 500 kilomètres l’an prochain s’est déjà immiscée dans mon cerveau… Pour les amatrices et amateurs, celles et ceux qui souhaitent se lancer, je ne peux que confirmer la belle ambiance et l’entraide qui transpirent de l’organisation et du peloton présent. L’exercice demande une certaine préparation (au moins deux à trois sorties sportives par semaine sur les cinq derniers mois pour ma part) et une bonne dose de motivation, mais le jeu en vaut la chandelle, du moins quand on apprécie l’effort cycliste. La Race Across France, qui proposera jusqu’à 2 500 kilomètres aux plus endurants, se déroulera du 20 au 30 juin, la Race Across Suisse suivra du 13 au 18 août, avant la Race Across Québec du 23 au 25 août. Vivement 2025…

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